Ganglions pelviens ultra-hypo vs imrt fractionnée conventionnellement avec boost hdr dans le cancer de la prostate.
Promoteur(s) :
CHU de Quebec-Universite Laval
Recrutement : partiellement ouvert
Centres participants
15
5
Dernière modification : 2025-09-11
DESCRIPTION DE L'ÉTUDE
Résumé de l'étude
Étude de phase III randomisée, comparant la radiothérapie pelvienne ultra-hypofractionnée (UHF : 5Gy/fraction) à une hypofractionnement standard ou modéré (1,8-2,15Gy/fraction), tous deux associés à un boost de curiethérapie HDR de la prostate +/- vésicules séminales adjacentes (HDR-BT) + ADT selon les directives NCCN. Considérant que les doses bio-équivalentes calculées pour la tumeur sont similaires pour toutes les options de traitement, la technique UHF est considérée comme non inférieure à l'approche standard. L'acceptabilité du traitement, la tolérance et les événements indésirables seront rapportés et comparés pour la non-infériorité comme objectif principal. Les objectifs secondaires sont le contrôle biochimique, l'absence de métastase, la spécificité de la maladie et la survie globale.
Source : traduction non-officielle opérée par intelligence artificielle
voir le texte original
Randomized Phase III study, comparing pelvic ultra-hypo fractionated radiotherapy (UHF: 5Gy/fraction) to a standard or moderate hypo-fractionation (1.8-2.15Gy/fraction), both associated to an HDR prostate +/- adjacent seminal vesicles brachytherapy boost (HDR-BT)+ ADT according to NCCN guidelines. Considering that the calculated bio-equivalent doses to the tumor are similar for all treatment options, the UHF technique is deemed to be non-inferior to the standard approach. Treatment acceptability, tolerance and adverse events will be reported and compared for non-inferiority as the primary objective. Secondary objectives are biochemical control, metastasis-free, disease specific and overall survival.
Le cancer de la prostate est le cancer non cutané le plus courant chez les hommes nord-américains. En 2020, on estime que 23 300 hommes canadiens seront diagnostiqués avec un cancer de la prostate, dont 4 200 mourront. Heureusement, avec un dépistage précoce, la plupart auront une maladie localisée au moment du diagnostic. Malgré cela, la maladie à haut risque affecte une partie croissante de la population et cela selon l'âge (29,3 %, 39,1 %, 60,4 %, et 90,6 % respectivement à 55-59, 65-69, 75-79, et 85-89 ans). Les tumeurs de score de Gleason de 8 à 10 suivent le même modèle (16,5 %, 23,4 %, 37,2 % et 59,9 % aux âges respectifs). Ces patients risquent de présenter des métastases des ganglions lymphatiques.
Plusieurs options thérapeutiques, avec une survie sans maladie biochimique (bDFS) similaire, sont disponibles : chirurgie +/- radiothérapie de sauvetage +/- thérapie de privation androgénique (ADT) ou radiothérapie (RT) +/- HDR-BT +/- ADT. Pour les hommes atteints d'une maladie à haut risque, l'approche combinée de RT + HDR-BT + ADT pourrait même offrir des taux de survie spécifiques au cancer (CSS) plus élevés par rapport à la chirurgie.
Le HDR-BT permet de délivrer une dose très élevée (ablative) de radiation tout en administrant une dose plus faible aux organes à risque voisins (OARs). Des études récemment publiées ont montré que la RT pelvienne plus HDR-BT augmentait significativement le bDFS (84 contre 77 %).
La RT pelvienne est généralement administrée quotidiennement (5 jours/semaine) sur une période de 4 à 5 semaines, avec 1,8-2,15 Gy par fraction. Cela nécessite un investissement de temps substantiel de la part des patients suivant le traitement. De nombreuses études ont montré que le cancer de la prostate offre un rapport de mortalité cellulaire par radiation (α/β) de 0,9-1,5 Gy. De plus, la valeur α/β la plus couramment utilisée pour le cancer de la prostate est de 1,5 Gy (intervalle 0,8 - 2,2). Ce faible rapport α/β offre une destruction cellulaire plus efficace avec des doses hypo-fractionnées, offrant un meilleur contrôle tumoral avec une dose cumulée inférieure, administrée sur une période plus courte. Récemment, une étude randomisée multicentrique de phase III a montré des résultats de toxicité tardive et de contrôle oncologique similaires entre UHF (\>/= 5 Gy/fraction) et RT fractionnée conventionnellement. Cependant, jusqu'à présent, aucune étude de phase III n'a comparé la RT pelvienne UHF combinée à une fractionation standard combinée avec un HDR-BT dans cette population.
Le schéma de fractionnement expérimental proposé pour la RT pelvienne totale dans cette étude sera de 5 Gy administrés tous les deux jours sur 2 semaines (UHF). Il sera comparé à la RT pelvienne standard (1.8-2.15 Gy/jour ouvrable) administrée sur 4 à 5 semaines. Les deux seront combinés avec une seule fraction de 15 Gy de HDR-BT et ADT (gosereline). Le mode de traitement UHF réduit considérablement le temps global de traitement, libérant du temps-machine et permettant de traiter plus de patients. Étant donné son faible rapport α/β, le cancer de la prostate est facilement adaptable à la fractionation UHF. Les calculs de dose bio-équivalente ont été effectués sur la base de la littérature publiée. L'ADT néo-adjuvant et adjuvant (gosereline) sera administré pour une durée conforme aux directives NCCN.
En ces temps de pandémie de COVID-19, il est très souhaitable de réduire le nombre de visites des patients à la clinique afin de limiter le risque de transmission du virus. L'UHF pourrait également réduire le fardeau socio-économique supporté par les patients et leurs familles. Il augmente également l'efficacité thérapeutique en réduisant les coûts pour les patients et les services de santé. L'étude proposée vise à démontrer la non-infériorité du traitement UHF par rapport au standard de soins. Si cette hypothèse est confirmée, tous les patients futurs pourraient en bénéficier.
Afin d'améliorer la qualité de vie des hommes diagnostiqués avec un cancer de la prostate, cette étude vise à démontrer que la RT pelvienne UHF combinée plus HDR-BT (+ ADT selon les directives NCCN) est sûre et non inférieure aux régimes de fractionnement standard en ce qui concerne les toxicités et le contrôle tumoral pour les patients atteints de cancer de la prostate avec risque d'atteinte ganglionnaire. Par conséquent, 500 hommes seront recrutés, afin de confirmer l'hypothèse.
Source : traduction non-officielle opérée par intelligence artificielle
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Prostate cancer is the most common non-skin cancer in North American men. In 2020, an estimated 23 300 Canadian men will be diagnosed with prostate cancer of which, 4200 will die. Fortunately, with an early screening, most will have a localized disease at diagnosis. Despite this, high risk disease affects a growing portion of the population and this according to age (29.3%, 39.1%, 60.4%, et 90.6% respectively at 55-59, 65-69, 75-79, \& 85-89 years of age). Gleason score 8 to 10 tumors follow the same pattern (16.5%, 23.4%, 37.2%, and 59.9% at respective ages). Those patients are at risk for harboring lymph nodes metastasis.
Multiple therapeutic options, with similar biochemical disease-free survival (bDFS) are available: surgery +/- salvage radiotherapy +/- androgen deprivation therapy (ADT) or radiotherapy (RT) +/- HDR-BT +/- ADT. For men with high-risk disease, the combined approach of RT + HDR-BT + ADT might even offer higher cancer specific survival (CSS) rates when compared to surgery.
HDR-BT allows for the delivery of a very high (ablative) dose of radiation while giving a lower dose to the nearby organs at risk (OARs). Recently published literature showed that pelvic RT plus HDR-BT significantly increased bDFS (84 vs 77%).
Pelvic RT is generally given on a daily basis (5 days/week) over a period of 4-5 weeks, with 1,8-2,15Gy per fraction. This requires a substantial time investment from patients undergoing treatment. Many studies have shown that prostate cancer offers a radiation cell kill ratio (α/β) of 0.9-1.5 Gy. Furthermore, the most commonly used α/β value for prostate cancer is 1,5 Gy (range 0,8 - 2,2). This low α/β ratio offers a more efficient cell kill with hypo-fractionated doses, offering a better tumor control with a lower cumulative dose, given in a shorter time span. Recently, a multicentric randomized phase III study has shown similar late toxicity and oncologic control outcomes between UHF (\>/= 5 Gy/fraction) and conventionally fractionated RT. However, until now, no phase III study has compared combined UHF pelvic RT to standard fractionation combined with an HDR-BT in this population.
The proposed experimental fractionation scheme for whole pelvic RT in this study will be 5Gy administered every other day over 2 weeks (UHF). It will be compared to standard pelvic RT (1.8-2.15Gy/working day) given over 4 to 5 weeks. Both will be combined with a single 15 Gy fraction of HDR-BT and ADT (goserelin). The UHF treatment modality significantly reduces the overall treatment time, freeing machine-time and allowing more patients to be treated. Given its low α/β ratio, prostate cancer is readily amenable to UHF fractionation. The bio-equivalent dose calculations were done based on published litterature. Neo-adjuvant and adjuvant ADT (goserelin) will be administered for a duration according to NCCN guidelines.
In these COVID-19 pandemic times, a reduction in the number of patients' visits to the clinic is highly desirable in order to limit the risk of virus transmission. UHF would also lower the socio-economic burden incurred by the patients and their families. It also increases the therapeutic efficiency reducing costs for both, patients and health services. The proposed study aims to demonstrate the non-inferiority of UHF treatment compared to standard of care. If this hypothesis is confirmed, all future patients could benefit from it.
In order to improve the quality of life of men diagnosed with prostate cancer this study aim to demonstrate that combined UHF pelvic RT plus HDR-BT (+ ADT according to NCCN guidelines) is safe and non-inferior to standard fractionation regimens in regard to toxicities and tumor control for prostate cancer patients with risk of nodal involvement. Therefore, 500 men will be recruited, in order to confirm the hypothesis.
RECRUTEMENT
Profil des participants
Limites d'âge
minimum : 18 ans
maximum : 95 ans
Sexe(s) des participants
MASCULIN
Source : Importé depuis le centre
Aptitude des participants
Majeurs aptes
Condition médicale (spécialité visée)
Domaine de recherche
Donnée non disponible
Critères de sélection
Critères d'inclusion:
* Adénocarcinome de la prostate confirmé histopathologiquement.
* Tous les stades cliniques avec risque d'implication des ganglions lymphatiques nécessitant une RT pelvienne.
* Stade Mx ou M0.
* Maladie intermédiaire défavorable, à haut ou très haut risque selon les directives NCCN.
* Capacité à donner un consentement libre et éclairé.
Critères d'exclusion:
* Stade clinique M1.
* Score IPSS > 20 avec médication bloquante alpha.
* Radiothérapie pelvienne antérieure,
* Histoire de collagénose active (Lupus, Sclérodermie, Dermatomyosite).
* Antécédents de maladie inflammatoire de l'intestin.
* Prothèse de hanche bilatérale.
Cohortes
Nom
Condition médicale
Traitement
État du recrutement
radiothérapie par ultra hypo fractionnement (UHF)
5 traitements de radiothérapie (5 Gy par fraction) à la prostate, à la vésicule séminale et aux ganglions pelviens donnés tous les deux jours sur 2 semaines pour un total de 25 Gy.
Donnée non disponible
Inconnu
fractionnement standard de soins (SOC)
20-25 traitements de radiothérapie (intervalle : 1,8 à 2,15 Gy par fraction) à la prostate, à la vésicule séminale et aux ganglions pelviens donnés en 20-25 jours ouvrables sur 4-5 semaines pour un total de 43 Gy à 46 Gy.
Donnée non disponible
Inconnu
radiothérapie par ultra hypo fractionnement (UHF)
État du recrutement
inconnu
5 traitements de radiothérapie (5 Gy par fraction) à la prostate, à la vésicule séminale et aux ganglions pelviens donnés tous les deux jours sur 2 semaines pour un total de 25 Gy.
fractionnement standard de soins (SOC)
État du recrutement
inconnu
20-25 traitements de radiothérapie (intervalle : 1,8 à 2,15 Gy par fraction) à la prostate, à la vésicule séminale et aux ganglions pelviens donnés en 20-25 jours ouvrables sur 4-5 semaines pour un total de 43 Gy à 46 Gy.
Données à jour depuis :
11 septembre 2025
SITES ET CONTACTS
Centre principal
ciusss de l'estrie - centre hospitalier universitaire de sherbrooke (chus)
SHERBROOKE, QUEBEC, CANADA
Recrutement local
—
EN PAUSE
Centres au Québec
Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval
LAVAL, QUÉBEC, CANADA
Recrutement local
—
FERMÉ
Centre hospitalier Universitaire de Québec
QUÉBEC, QUÉBEC, CANADA
Recrutement local
—
OUVERT
Coordonnées pour le recrutement
Donnée non disponible
Contacts locaux
chercheurs :
MartinA
Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Centre
* Adénocarcinome de la prostate confirmé histopathologiquement.
* Tous les stades cliniques avec risque d'implication des ganglions lymphatiques nécessitant une RT pelvienne.
* Stade Mx ou M0.
* Maladie intermédiaire défavorable, à haut ou très haut risque selon les directives NCCN.
* Capacité à donner un consentement libre et éclairé.
Critères d'exclusion:
* Stade clinique M1.
* Score IPSS > 20 avec médication bloquante alpha.
* Radiothérapie pelvienne antérieure,
* Histoire de collagénose active (Lupus, Sclérodermie, Dermatomyosite).
* Antécédents de maladie inflammatoire de l'intestin.
* Prothèse de hanche bilatérale.
Source : traduction non-officielle opérée par intelligence artificielle
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Inclusion Criteria:
* Histopathologically confirmed adenocarcinoma of the prostate.
* All clinical stages with lymph node involvement risk needing pelvis RT.
* Stage Mx or M0.
* Unfavorable Intermediate, high or very high-risk disease according to NCCN guidelines.
* Having the ability to give free and informed consent.
Exclusion Criteria:
* Clinical stage M1.
* IPSS Score \> 20 with alpha-blocking medication.
* Prior pelvic radiotherapy,
* History of active collagenosis (Lupus, Scleroderma, Dermatomyositis).
* Past history of Inflammatory Bowell Disease.
* Bilateral hip prosthesis.
Critères d'exclusion
- Âge < 18 ans
- Stade clinique M1
- Score IPSS > 20 avec médication alpha-bloquante.
- Radiothérapie pelvienne antérieure.
- Antécédents de collagénose active (lupus, sclérodermie, dermatomyosite).
- Antécédents de maladie inflammatoire de l'intestin
Source : Importé depuis le centre
Cohortes
Thérapie ou Intervention proposée
Cohortes
Nom
Condition médicale
Traitement
État du recrutement
radiothérapie par ultra hypo fractionnement (UHF)
5 traitements de radiothérapie (5 Gy par fraction) à la prostate, à la vésicule séminale et aux ganglions pelviens donnés tous les deux jours sur 2 semaines pour un total de 25 Gy.
Donnée non disponible
Inconnu
fractionnement standard de soins (SOC)
20-25 traitements de radiothérapie (intervalle : 1,8 à 2,15 Gy par fraction) à la prostate, à la vésicule séminale et aux ganglions pelviens donnés en 20-25 jours ouvrables sur 4-5 semaines pour un total de 43 Gy à 46 Gy.
Donnée non disponible
Inconnu
radiothérapie par ultra hypo fractionnement (UHF)
État du recrutement
inconnu
5 traitements de radiothérapie (5 Gy par fraction) à la prostate, à la vésicule séminale et aux ganglions pelviens donnés tous les deux jours sur 2 semaines pour un total de 25 Gy.
fractionnement standard de soins (SOC)
État du recrutement
inconnu
20-25 traitements de radiothérapie (intervalle : 1,8 à 2,15 Gy par fraction) à la prostate, à la vésicule séminale et aux ganglions pelviens donnés en 20-25 jours ouvrables sur 4-5 semaines pour un total de 43 Gy à 46 Gy.
Données à jour depuis :
11 septembre 2025
Description de l'étude
Description de l'étude
Résumé de l'étude
Étude de phase III randomisée, comparant la radiothérapie pelvienne ultra-hypofractionnée (UHF : 5Gy/fraction) à une hypofractionnement standard ou modéré (1,8-2,15Gy/fraction), tous deux associés à un boost de curiethérapie HDR de la prostate +/- vésicules séminales adjacentes (HDR-BT) + ADT selon les directives NCCN. Considérant que les doses bio-équivalentes calculées pour la tumeur sont similaires pour toutes les options de traitement, la technique UHF est considérée comme non inférieure à l'approche standard. L'acceptabilité du traitement, la tolérance et les événements indésirables seront rapportés et comparés pour la non-infériorité comme objectif principal. Les objectifs secondaires sont le contrôle biochimique, l'absence de métastase, la spécificité de la maladie et la survie globale.
Source : traduction non-officielle opérée par intelligence artificielle
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Randomized Phase III study, comparing pelvic ultra-hypo fractionated radiotherapy (UHF: 5Gy/fraction) to a standard or moderate hypo-fractionation (1.8-2.15Gy/fraction), both associated to an HDR prostate +/- adjacent seminal vesicles brachytherapy boost (HDR-BT)+ ADT according to NCCN guidelines. Considering that the calculated bio-equivalent doses to the tumor are similar for all treatment options, the UHF technique is deemed to be non-inferior to the standard approach. Treatment acceptability, tolerance and adverse events will be reported and compared for non-inferiority as the primary objective. Secondary objectives are biochemical control, metastasis-free, disease specific and overall survival.
Le cancer de la prostate est le cancer non cutané le plus courant chez les hommes nord-américains. En 2020, on estime que 23 300 hommes canadiens seront diagnostiqués avec un cancer de la prostate, dont 4 200 mourront. Heureusement, avec un dépistage précoce, la plupart auront une maladie localisée au moment du diagnostic. Malgré cela, la maladie à haut risque affecte une partie croissante de la population et cela selon l'âge (29,3 %, 39,1 %, 60,4 %, et 90,6 % respectivement à 55-59, 65-69, 75-79, et 85-89 ans). Les tumeurs de score de Gleason de 8 à 10 suivent le même modèle (16,5 %, 23,4 %, 37,2 % et 59,9 % aux âges respectifs). Ces patients risquent de présenter des métastases des ganglions lymphatiques.
Plusieurs options thérapeutiques, avec une survie sans maladie biochimique (bDFS) similaire, sont disponibles : chirurgie +/- radiothérapie de sauvetage +/- thérapie de privation androgénique (ADT) ou radiothérapie (RT) +/- HDR-BT +/- ADT. Pour les hommes atteints d'une maladie à haut risque, l'approche combinée de RT + HDR-BT + ADT pourrait même offrir des taux de survie spécifiques au cancer (CSS) plus élevés par rapport à la chirurgie.
Le HDR-BT permet de délivrer une dose très élevée (ablative) de radiation tout en administrant une dose plus faible aux organes à risque voisins (OARs). Des études récemment publiées ont montré que la RT pelvienne plus HDR-BT augmentait significativement le bDFS (84 contre 77 %).
La RT pelvienne est généralement administrée quotidiennement (5 jours/semaine) sur une période de 4 à 5 semaines, avec 1,8-2,15 Gy par fraction. Cela nécessite un investissement de temps substantiel de la part des patients suivant le traitement. De nombreuses études ont montré que le cancer de la prostate offre un rapport de mortalité cellulaire par radiation (α/β) de 0,9-1,5 Gy. De plus, la valeur α/β la plus couramment utilisée pour le cancer de la prostate est de 1,5 Gy (intervalle 0,8 - 2,2). Ce faible rapport α/β offre une destruction cellulaire plus efficace avec des doses hypo-fractionnées, offrant un meilleur contrôle tumoral avec une dose cumulée inférieure, administrée sur une période plus courte. Récemment, une étude randomisée multicentrique de phase III a montré des résultats de toxicité tardive et de contrôle oncologique similaires entre UHF (\>/= 5 Gy/fraction) et RT fractionnée conventionnellement. Cependant, jusqu'à présent, aucune étude de phase III n'a comparé la RT pelvienne UHF combinée à une fractionation standard combinée avec un HDR-BT dans cette population.
Le schéma de fractionnement expérimental proposé pour la RT pelvienne totale dans cette étude sera de 5 Gy administrés tous les deux jours sur 2 semaines (UHF). Il sera comparé à la RT pelvienne standard (1.8-2.15 Gy/jour ouvrable) administrée sur 4 à 5 semaines. Les deux seront combinés avec une seule fraction de 15 Gy de HDR-BT et ADT (gosereline). Le mode de traitement UHF réduit considérablement le temps global de traitement, libérant du temps-machine et permettant de traiter plus de patients. Étant donné son faible rapport α/β, le cancer de la prostate est facilement adaptable à la fractionation UHF. Les calculs de dose bio-équivalente ont été effectués sur la base de la littérature publiée. L'ADT néo-adjuvant et adjuvant (gosereline) sera administré pour une durée conforme aux directives NCCN.
En ces temps de pandémie de COVID-19, il est très souhaitable de réduire le nombre de visites des patients à la clinique afin de limiter le risque de transmission du virus. L'UHF pourrait également réduire le fardeau socio-économique supporté par les patients et leurs familles. Il augmente également l'efficacité thérapeutique en réduisant les coûts pour les patients et les services de santé. L'étude proposée vise à démontrer la non-infériorité du traitement UHF par rapport au standard de soins. Si cette hypothèse est confirmée, tous les patients futurs pourraient en bénéficier.
Afin d'améliorer la qualité de vie des hommes diagnostiqués avec un cancer de la prostate, cette étude vise à démontrer que la RT pelvienne UHF combinée plus HDR-BT (+ ADT selon les directives NCCN) est sûre et non inférieure aux régimes de fractionnement standard en ce qui concerne les toxicités et le contrôle tumoral pour les patients atteints de cancer de la prostate avec risque d'atteinte ganglionnaire. Par conséquent, 500 hommes seront recrutés, afin de confirmer l'hypothèse.
Source : traduction non-officielle opérée par intelligence artificielle
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Prostate cancer is the most common non-skin cancer in North American men. In 2020, an estimated 23 300 Canadian men will be diagnosed with prostate cancer of which, 4200 will die. Fortunately, with an early screening, most will have a localized disease at diagnosis. Despite this, high risk disease affects a growing portion of the population and this according to age (29.3%, 39.1%, 60.4%, et 90.6% respectively at 55-59, 65-69, 75-79, \& 85-89 years of age). Gleason score 8 to 10 tumors follow the same pattern (16.5%, 23.4%, 37.2%, and 59.9% at respective ages). Those patients are at risk for harboring lymph nodes metastasis.
Multiple therapeutic options, with similar biochemical disease-free survival (bDFS) are available: surgery +/- salvage radiotherapy +/- androgen deprivation therapy (ADT) or radiotherapy (RT) +/- HDR-BT +/- ADT. For men with high-risk disease, the combined approach of RT + HDR-BT + ADT might even offer higher cancer specific survival (CSS) rates when compared to surgery.
HDR-BT allows for the delivery of a very high (ablative) dose of radiation while giving a lower dose to the nearby organs at risk (OARs). Recently published literature showed that pelvic RT plus HDR-BT significantly increased bDFS (84 vs 77%).
Pelvic RT is generally given on a daily basis (5 days/week) over a period of 4-5 weeks, with 1,8-2,15Gy per fraction. This requires a substantial time investment from patients undergoing treatment. Many studies have shown that prostate cancer offers a radiation cell kill ratio (α/β) of 0.9-1.5 Gy. Furthermore, the most commonly used α/β value for prostate cancer is 1,5 Gy (range 0,8 - 2,2). This low α/β ratio offers a more efficient cell kill with hypo-fractionated doses, offering a better tumor control with a lower cumulative dose, given in a shorter time span. Recently, a multicentric randomized phase III study has shown similar late toxicity and oncologic control outcomes between UHF (\>/= 5 Gy/fraction) and conventionally fractionated RT. However, until now, no phase III study has compared combined UHF pelvic RT to standard fractionation combined with an HDR-BT in this population.
The proposed experimental fractionation scheme for whole pelvic RT in this study will be 5Gy administered every other day over 2 weeks (UHF). It will be compared to standard pelvic RT (1.8-2.15Gy/working day) given over 4 to 5 weeks. Both will be combined with a single 15 Gy fraction of HDR-BT and ADT (goserelin). The UHF treatment modality significantly reduces the overall treatment time, freeing machine-time and allowing more patients to be treated. Given its low α/β ratio, prostate cancer is readily amenable to UHF fractionation. The bio-equivalent dose calculations were done based on published litterature. Neo-adjuvant and adjuvant ADT (goserelin) will be administered for a duration according to NCCN guidelines.
In these COVID-19 pandemic times, a reduction in the number of patients' visits to the clinic is highly desirable in order to limit the risk of virus transmission. UHF would also lower the socio-economic burden incurred by the patients and their families. It also increases the therapeutic efficiency reducing costs for both, patients and health services. The proposed study aims to demonstrate the non-inferiority of UHF treatment compared to standard of care. If this hypothesis is confirmed, all future patients could benefit from it.
In order to improve the quality of life of men diagnosed with prostate cancer this study aim to demonstrate that combined UHF pelvic RT plus HDR-BT (+ ADT according to NCCN guidelines) is safe and non-inferior to standard fractionation regimens in regard to toxicities and tumor control for prostate cancer patients with risk of nodal involvement. Therefore, 500 men will be recruited, in order to confirm the hypothesis.
Centres participants
Sites
Centres participants
10
affichés
sur
20
centres
CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE QUÉBEC
*
Québec
QUÉBEC, CANADA
Recrutement local
État du recrutement:
OUVERT
Coordonnées pour le recrutement
Donnée non disponible
Contacts locaux
chercheurs:
MartinA
cliquez ici pour plus d'informations pour ce centre
Cohortes
Centre hospitalier Universitaire de Québec
Donnée non disponible
Données à jour depuis :
8 octobre 2025
CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE
*
Sherbrooke
QUÉBEC, CANADA
Recrutement local
État du recrutement:
OUVERT
Coordonnées pour le recrutement
Donnée non disponible
Contacts locaux
chercheurs:
EbacherA
co-chercheurs:
Tétreault-LaflammeA
NabidA
BouchardM
Lavoie-GagnonH
GauthierI
cliquez ici pour plus d'informations pour ce centre
Cohortes
Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke
Donnée non disponible
Données à jour depuis :
25 novembre 2025
CENTRE INTÉGRÉ DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE LAVAL
*
Laval
QUÉBEC, CANADA
Recrutement local
État du recrutement:
FERMÉ
cliquez ici pour plus d'informations pour ce centre
Cohortes
Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval
Donnée non disponible
Données à jour depuis :
21 mars 2024
CENTRE INTÉGRÉ DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE LA MONTÉRÉGIE-CENTRE
*